lundi 23 mai 2011

L'objet à l'étude!



Le sujet de se travail portera sur le panoscope 360 qui est une invention de Luc Courchesne directeur de l'école de design industrielle de l'Université de Montréal et co-fondateur de la société des arts technologiques, né en 1952, dans la ville de Saint-Léonard à d'Aston au Québec. Luc Courchesne a mis sur pied le Panoscope 360 qui est composé d'une lentille et un écran de projection de forme hémisphérique.

Contrairement aux médias traditionnels, les médias interactifs sont adaptatifs et évolutifs. Nous pouvons participer à une expérience immersive, dans un environnement ouvert, partiellement intelligent, personnalisable et très engageant pour sont utilisateur.Il est d’une évidence que le Panoscope 360 est interactif, car tout ce qui se produit est contrôler par le spectateur.


La notion du spectacle a eu plusieurs modifications à travers le temps, mais aussi à travers l’espace. Il a été l’objet d’une double mutation donc le désynchrononisme et la délocalisation par le fait que le spectateur est réintroduit dans le spectacle. Premièrement, il y a un changement de lieu et de moment et, deuxièmement, l'engagement du spectateur dans le spectacle au point qu'il devient un réel participant. Le spectateur est réintroduit dans le spectacle, car il peut maintenant tout diriger de son univers virtuel.
Pour Morton Heiling, l’extension du cinéma serait d’aller jusqu’à plonger le spectateur dans un univers préfabriqué qui stimulerait tous les sens. Sutherland, lui, invente l’application «Sketchpad», en 1963, avec lequel il inclut le champ infographique et la réalité virtuelle.
Les environnements immersifs sont des manipulations directe et concrète ce qui indique que le spectateur est donc désormais impliqué dans l’action. Pour qu’un environnement soit immersif, il doit entourer l’utilisateur et ils sont aussi considérés comme tridimensionnels. Tout ceci dans le but de réduire la distance entre le spectateur et le spectacle.
Il est évident que le panoscope 360 est immersifs par le fait que ce dispositif entoure complètement l’utilisateur et qu'à l’aide d’une manette le spectateur peut tout diriger de l’environnement dans lequel il se trouve.
Il y a deux types de point de vue, donc exocentré et endocentré. Exocentré correspond à une caméra objective, donc qui s’efface. Endocentr, lui, représente une caméra subjective. Le Panoscope 360 est endocentré, car l’utilisateur se retrouve activement dans la représentation du dispositif.
Il y a plusieurs figures d’interactivité dans la notion de la rhétorique. Le dirigisme, car Le Panoscope 360 permet à l’aide d’une manette téléguidé de se déplacer dans l’espace qui démontre sur l’écran. La distraction-leurre, car le Panoscope 360 donne au spectateur un divertissement incroyable et ceci lui permet une certaine distraction. Il y en a aussi plusieurs autres.

mardi 3 mai 2011

La web-télé, l'avenir de la télévision!




La web-télé la plus connue et dont tout le monde parle encore, soit les tête à claques, a donné un nouveau sens à l'Internet. Cette plate-forme médiatique a été, depuis l'apparition de cette web série, exploitée au plus haut point. Tous les créateurs qui, de leur imagination ont voulu mettre sur pied une nouvelle web série, embarque dans ce projet à fond.

Ce n'est pas un métier qui, jusqu'à maintenant, a rapporté beaucoup aux artistes et aux réalisateurs, mais c'est parce qu'ils sont passionnés qu'ils continuent de se donner dans ce nouveau domaine qu'ils aiment ce qu'ils fond. Créer une web-télé demande beaucoup d'investissement et malgré tout ils doivent trouver l'argent nécessaire pour mettre se projet sur pied. Ils recherchent alors des commanditaires qui les aident à réaliser ce projet tel que Vidéotron, Monlson dry...

Selon Jean-François Lizotte, il est possible de réaliser une web série qui rapporte si tu trouves le bon modèle, que la réalisation ne coûte pas trop cher et que ton contenu contient de l'interactif.

Si les réalisateurs exigent d'eux-même de produire des web série avec contenue interactif, pourront-ils gagner plus que leur passion?

mardi 26 avril 2011

Un monde figuratif!


Comme mentionné dans le dernier billet, le panoscope 360 permet de simplifier considérablement la production et la présentation de contenus panoramique et immersif. L'imagerie panoramique permet le développement accéléré d'applications. Cette installation est doté d'un écran de 360 degré.

Ce dispositif est composé de plusieurs figures rhétoriques qui consiste un procédé d'expression qui s'écarte de l'usage ordinaire de la langue et donne une expressivité particulière au propos. Le panoscope  360 correspond en particulier à la figure de la manipulation qui consiste à un action de pouvoir bouger un objet en créant des mouvements. L'utilisateur du panoscope 360 manipule une manette avec laquelle il choisit la direction qu'il veut. Il peut alors choisir ce qu'il regarde dans cette image présenté à 360 degré. 

Il est aussi composé de la figure de la mise en évidence qui correspond un élément qui attire l'attention et qui suggère une direction ou une région à explorer. Dans le panoscope 360, il y a une façon de se rediriger dans un nouvelle espace virtuel.

En poursuivant, la rétroaction est une figure rhétorique qui fait partie du panoscope 360. Elle représente un effet ou un changement qui se produit par un manipulation. La manette directrice du panoscope 360 effectue les changements que l'utilisateur désire et qu'il effectue par ses propres manipulations. Il dirige lui-même l'image qui lui est présenté. 

Le panoscope 360 est aussi une représentation qui peut être manipuler par l'utilisateur et donc le résultat est visible immédiatement. Toutes manipulations que l'utilisateur effectue par la manette directrice donne un résultat qui est immédiat. Ceci offre une grande interactivité à l'utilisateur et par le même fait une liberté de choisir sur tout ce qui l'entoure. 

mardi 19 avril 2011

En route vers une nouvelle immersion!



Luc Courchesne, directeur de l'école de design industrielle de l'Université de Montréal et co-fondateur de la société des arts technologiques. Il est né en 1952 dans la ville de Saint-Léonard à d'Aston au Québec. Il a obtenu en 1970 un baccalauréat en design de communication au Nova Scotia College of art and design. En 1980,  il obtient le Master of science in visual studies du Massachusetts institute of technology. Il réalise une série de courts vidéogrammes ayant comme caractéristique d'être des portraits d'amies, de sa fille, de ses collègues, etc. En 1984, C'est la première expérience avec la vidéo interactive. Ensuite, il réalise le vidéodisque interactif Encyclopédie Clair-Obscur. Il a, par la suite, réalisé plusieurs autres projets. Finalement, il a remporté le Grand pris de la Biennale 1997 du intercommunication center à Tokyo. Il réalise après ceci le paysage n 1, qui fut présenté à Montréal en 1998.

Luc Courchesne a mis sur pied le Panoscope 360 qui est composé d'une lentille hémisphérique et un écran de projection de forme hémisphérique. Il permet de simplifier considérablement la production et la présentation de contenus panoramique et immersif. L'imagerie panoramique permet le développement accéléré d'applications. Cette installation est doté d'un écran de 360 degré.

Le Panoscope 360 est considéré comme un média immersif. Il fait partie de la catégorie des installations, car c'est une installation artistique qui permet au spectateur de se s'informer tout en ce divertissant. Le type d'interactivité de ce dispositif est toujours immersif, son point de vue est endocentré et la forme de son environnement est tridimentionnelle. 

En somme, le spectateur s'est réintroduit dans le spectacle, car il peut diriger lui même où il veut aller dans se monde imaginaire, il peut entrer dans la machine afin de vous ce qu'elle peut offrir et le spectateur, par les effets sonores et visuels, est dirigé vers un autre univers. Tout comme le Panoscope 360 où le spectateur dirige la dispositif et ce qu'il projette. 






mardi 5 avril 2011

Tout le monde me regarde parce que je navigue sur un bateau!




Le vidéoclip n'a pas été inventé de toutes pièces. Il vient à la base de la télévision présentée en noir et blanc et des films muets. Quelques années plus tard, les comédies musicales ont eu un succès fou du côté du divertissement et c'est ainsi que le vidéoclip pris toute sa forme. Il a été inventé dans le but de créer de la promotion pour les chanteurs/chanteuses. Ensuite, il y a eu l'apparition de la plate-forme web où les gens pouvaient y déposer les clips pour les mettre à la vue de tous. 
  • 1981 - 1991 le vidéoclip devient grand public.
  • 1992-2004 c'est le règne des réalisateurs.
  • 2005 à aujourd'hui l'ère numérique prend beaucoup d'ampleur.
Pour ce travail, j'ai choisi d'analyser le vidéoclip I'm on a boat, réalisé par Andy Samberg, Jorma Taccone et Akiva Shaffer qui sont aussi les comédiens du vidéo. Ce clip pop représente un récit imagé étant donné que les comédiens regarde la caméra lorsqu'ils chantent. Les paroles constituant le vidéoclip sont très humoristiques, ironiques et même peut-être provocantes. Il s'agit d'un humour décalé porté sur le sexe et fait référence à des comédiens et musiciens connus tel que Léonardo Dicaprio ou Kevin Garnett.

Il y a beaucoup de plans larges qui nous permettent de choisir ce que nous voulons regarder dans l'image. Les couleurs de l'image sont claires et les plans varient dans leur angle et leur longueur, ils sont en majorité plus modernes. Plusieurs plans du vidéoclip sont en contre-plongé et le zoom est utilisé à quelques moments. 

Le groupe The lonely island a été mis sur pied en 2001. Dans leurs vidéos ils veulent mettre leurs comédiens en valeur donc ils utilisent le contre-plongé. La clarté des images apporte aux comédiens une certaine confiance. De plus, les gros plans cherchent à cibler quelque chose de précis dans l'image et c'est pour cette raison qu'ils utilisent les plans larges afin d'avoir une vue plus générale de l'image. 




mardi 29 mars 2011

Allô la nouvelle année!



À travers le cours d'analyse des médias, une analyse d'un menu DVD devait être effectuée. Cette analyse portera sur le menu DVD du Bye Bye volume 2. Ce DVD est présenté sous forme de spectacle de genre humoristique. Il représente les moments inoubliables des Bye Bye de 1982 à 1998. 

Les images en arrière plan sur le menu sont en mouvement et elle forme un petite animation. Ces images sont accompagnées d'une musique de gala pour être en lien avec les galas des Bye Bye. Lorsque l'on navigue sur le menu, un point blanc apparaît comme indicateur sur les point rouge à côté de chaque élément. Ce menu n'est pas composé de transition étant donné que lorsque l'on clique sur un titre nous accédons directement au vidéo. Il y a une petite animation dans un cercle à gauche et des petits rond de couleurs qui illuminent à droite du menu. «C'est le clin d'oeil par excellence à l'année qui s'achève. Avec le temps il nous a laissé des classiques célèbres». Il est d'une évidence que le menu est présenté par année, car nous pouvons choisir l'année du vidéo que nous voulons écouter directement à partir du menu principal.  Les vidéos sont présentés seulement en français, car c'est québécois. Il sont sans sous-titre et sans sons digital. De plus, il n'y a aucun suppléments, ce qui est différent d'un film avec commentaire du réalisateur.

Par ailleurs, il est difficile que ce ne soit pas clair comme menu, car il n'y a qu'une seule page de présentation et que nous ne pouvons accéder des pages secondaires au menu. Il y a une certaine originalité dans le graphisme du menu mais moins dans la navigation. Il y a plusieurs épisodes, alors plusieurs option où nous pouvons cliquer mais le site n'est pas riche en contenu étant donné le peu d'information qu'il contient. Il n'y a aucune effet spéciaux et il y a plus ou moins de dynamiste. Lorsqu'on regarde attentivement l'image du menu principal on se rend compte qu'il est extrêmement pixélisé. Les seuls irritants qui compose ce DVD serait des petites annonces avant d'arriver au menu mais rien de majeur. 

Pour mon appréciation personnelle face à ce menu je lui donnerais une note de 6/10. Je trouve qu'il aurait pu y avoir plus d'originalité et de dynamiste dans la présentation afin d'inciter le téléspectateur à regarder le DVD davantage.   

Bye Bye!


mardi 22 mars 2011

Le début d'une nouvelle vision...

Le vidéoclip!



Ce travail consiste une analyse esthétique et formelle du vidéoclip «Frozen» de la chanteuse pop, des années 80, Madonna. Ce vidéoclip présente une nouvelle Madonna dans un état d'esprit plus dramatique, froide et remplie d'émotion. La chanteuse nous raconte, tout au long de ce vidéo, une histoire en regardant la caméra. Ceci constitue alors une conversion en récit imagé de fiction. C'est à ce moment que le montage a commencé à faire surface et ce vidéo consiste au premier qu'elle a réalisé avec ce nouveau matériel. C'est le début d'une nouvelle vision au niveau des clips.

Tout d'abord, ce vidéoclip a été réalisé en 1998, où les effets spéciaux prennent le dessus dans la technologie des années 90. C'est à cette époque que le montage sur internet commence à grandir, ce qui offre au spectateur un visionnement de plus en plus divertissent! Ce style pop, apporte une touche d'énergie à la musique de cette époque. Le titre de la chanson rejoind l'émotion qui est véhiculé dans le clip et les images qui sont de couleurs froides. Les paroles cherchent, aussi à faire vivre au spectateur, des moments sensible. Elle veut faire vivre la souffrance qu'elle éprouvait à ce moment. Il est possible de comprendre que c'est en lien avec une histoire d'amour lorsque la chanteuse chante «love is a bird, she needs to fly...» et qu'elle souffre de cette histoire.

Par ailleurs, les couleurs sont froides pour accentuer l'émotion plus triste, dramatique et sombre de l'histoire racontée. Tout au long du vidéo, Madonna utilise sa cape pour s'y enrouler comme sorte de protection. Elle veut faire passer un message par les mouvements très délicat qu'elle émet tout au long du clip... Les mouvements de caméra sont plutôt lent et elle est relativement fixe et droite. 

En somme, ce qui est intéressant de ce vidéo est qu'il est l'un des premiers avec des effets spéciaux et il fait découvrir au spectateur ce nouvel aspect. C'est, depuis ce jour, le début d'une nouvelle vision dans le monde médiatique.